Je crie sur mes enfants. Et après, je culpabilise.
Il était 7h12. Leurs frimousses encore gonflées de sommeil. Ils étaient à croquer, vraiment. Deux minutes plus tard, je hurlais. Et après, ce silence. Leurs petits visages. Et moi qui voulais rentrer sous terre. Si tu connais ce moment-là, cet article est pour toi.
Peut-on être catholique et féministe ?
Peut-on défendre la dignité des femmes sans entrer dans une guerre contre les hommes ? Peut-on être catholique sans renoncer à l’égalité, à la liberté, à la protection des femmes, mais sans adopter tout le féminisme contemporain ?
Dans cet article, je cherche une voie plus profonde : une manière d’aimer les femmes, d’aimer l’Église, et de regarder la féminité non comme une limite, mais comme une force à habiter pleinement.